L'avion atterrit à Hanga Roa avec 24 h de retard. Ce contretemps nous a donnée l'occasion de rencontrer de nombreux passagers dont quelques tourdumondistes avec qui nous planifierons des activités sur l'ile.L'arrivée au camping se fit sous une pluie torrentielle ce qui nous dissuada rapidement de planter notre tente mais d'opter pour le dortoir. Bon choix, les lits sont spacieux, moelleux et la douche bouillante.
Nous mettons à profit notre après-midi pour faire connaissance avec la petite et seule ville de l'ile, Hanga Roa. De retour à la chambre, nous plongeons dans les bras de Morphée et ce qui ne devait être qu'une sieste dura jusqu'au lendemain.
Après cette délicieuse nuit nous constatons avec enchantement un ciel tout bleu qui nous incite à la promenade. Nous prenons donc la direction du volcan Ranu Kau qui est à 2h de marche de la ville.
Ce ne fut pas une promenade de santé vu les 350 m de dénivelé mais le paysage fut grandiose. Contre tout attente, nous arrivons sur les bords d'un cratère d'un circulaire parfait qui nous laisse complètement coi! Sur les bords ont été restaurés des maisons pascuanes, on peut aisément se replonger quelques siècles en arrière au cœur de la civilisations de l'homme oiseau.
L'après-midi nous nous rendons au club de plongée local où nous faisons la rencontre d'un sacré personnage, Michel. Pour vous peindre un peu le tableau, ce Monsieur a travaillé avec le commandant Cousteau. Durant 4 ans il a parcouru les mers à bord de la Calypso comme plongeur, cameraman, archéologue ... il est intarissable sur cette période de sa vie voir très vantard mais ça se comprend.
Donc le lendemain matin nous rejoignons Michel pour notre première plongée dans les eaux les plus claires du monde. Au bas mot 50 m de visibilité, des structures coralliennes impressionnantes et, cerise sur le gâteau, un moai immergé.
De retour sur terre, Armelle et Cédric, deux tourdumondistes rencontrés lors de nos déboires dans l'avion, sont venus nous chercher avec une voiture de location pour aller faire le tour de l'ile à la recherche des moais.
Sur les premiers sites, nous ne trouvons que des moais renversés face contre terre mais nous prenons le temps de nous imprégner de l'ambiance mystérieuse et de l'atmosphère sauvage des lieux...
Nous mettons à profit notre après-midi pour faire connaissance avec la petite et seule ville de l'ile, Hanga Roa. De retour à la chambre, nous plongeons dans les bras de Morphée et ce qui ne devait être qu'une sieste dura jusqu'au lendemain.
Après cette délicieuse nuit nous constatons avec enchantement un ciel tout bleu qui nous incite à la promenade. Nous prenons donc la direction du volcan Ranu Kau qui est à 2h de marche de la ville.
Ce ne fut pas une promenade de santé vu les 350 m de dénivelé mais le paysage fut grandiose. Contre tout attente, nous arrivons sur les bords d'un cratère d'un circulaire parfait qui nous laisse complètement coi! Sur les bords ont été restaurés des maisons pascuanes, on peut aisément se replonger quelques siècles en arrière au cœur de la civilisations de l'homme oiseau.
L'après-midi nous nous rendons au club de plongée local où nous faisons la rencontre d'un sacré personnage, Michel. Pour vous peindre un peu le tableau, ce Monsieur a travaillé avec le commandant Cousteau. Durant 4 ans il a parcouru les mers à bord de la Calypso comme plongeur, cameraman, archéologue ... il est intarissable sur cette période de sa vie voir très vantard mais ça se comprend.
Donc le lendemain matin nous rejoignons Michel pour notre première plongée dans les eaux les plus claires du monde. Au bas mot 50 m de visibilité, des structures coralliennes impressionnantes et, cerise sur le gâteau, un moai immergé.
De retour sur terre, Armelle et Cédric, deux tourdumondistes rencontrés lors de nos déboires dans l'avion, sont venus nous chercher avec une voiture de location pour aller faire le tour de l'ile à la recherche des moais.
Sur les premiers sites, nous ne trouvons que des moais renversés face contre terre mais nous prenons le temps de nous imprégner de l'ambiance mystérieuse et de l'atmosphère sauvage des lieux...
Ensuite, nous avons rejoint la "carrière de moais" de Ranu Raraku. Des dizaines de têtes sortent du sol comme si une mystérieuse main y avait semé des graines de moais qui ont poussé anarchiquement. L'endroit est spectaculaire, on flane, on fait des photos entre deux groupes de touristes, la magie opère...
Dernier site de la journée, le Ahu Akivi, où l'on peut découvrir les seules moais face à la mer, avant de rejoindre la côte ouest pour admirer le couché de soleil.
Après cette longue journée épuisante, nous nous éteignons non sans avoir au préalable installé notre tente dans le camping (car le dortoire était complet).
Le lendemain, nous avons réservé une deuxième plongée chez Michel où nous avons à nouveau pu rêver durant une heure. Il nous a emmené près du motu où lors de la civilisation de l'homme oiseau les serviteurs des futurs rois venaient y dénicher au péril de leur vie un oeuf au sommet de ce piton rocheux. Sous l'eau, on y découvre un tombant spectaculaire de 70m de profondeur qui nous donne la sensation de voler tellement la visibilité est immense. Seuls les poissons nous rappelaient que nous étions sous l'eau.
Le reste de la journée nous nous sommes reposés toujours exténués de notre journée de la veille.
Le jour suivant, nous avons reloué un 4x4 afin de poursuivre notre exploration de l'ile au plus grand bonheur de mon amoureux qui a pu faire joujou sur les pistes cabossées et boueuses. Nous avons d'abord été jusqu'à la pointe Est, au mont Poike. Ne trouvant pas le chemin, on s'adresse à 2 paysans pascuans qui nous disent "oui oui c'est par là", en pointant leur doigt vers le mont. Bon ok, qu'à celà ne tienne, on coupe à travers champs, au milieu des vaches qui se demandent ce qu'on fait là. Après une heure de montée arrassante, on arrive au sommer et là, quel spectacle... l'entièreté de l'ile se déroule sous nos yeux et l'océan à perte de vue, on est seule et là on ressent à quel point on est isolé du reste du monde...
Pour se requinquer après cette éprouvante assension, on va déguster une délicieuse empenadas con queso à la plage avant de poursuivre vers les lavatubes de l'Ana Te Pahu. Cette ensemble de souterrains formés par d'anciennes coulées de lave est un formidable terrain de jeu à qui sait en profiter bien que nos tenues ne soient pas toujours bien adaptées...
Pour notre dernier jour, nous bravrons la tempête pour aller nous ballader le long de la côte est pour admirer les moais qui manquent encore à notre compteur :)
Nous quittons l'ile de Pâques aux petites heures pour un nouveau continent, dernière ligne droite de notre merveilleux périple...
Pour voir l'album complet, cliquez ici
Ensuite, nous nous rendons sur le site de Tongariki où les moais, restaurés, prennent toute leur splendeur. On rencontre également le "moai voyageur" qui a fait le tour du monde de musées en exposition universelle...
On ne nous arrête plus, après une pause déjeuné venteuse, nous reprenons notre super 4x4 pour rejoindre la côte nord de l'ile et la plage d'Aneka où d'autres moais trônent sur la plage, toujours dos à la mer.
Dernier site de la journée, le Ahu Akivi, où l'on peut découvrir les seules moais face à la mer, avant de rejoindre la côte ouest pour admirer le couché de soleil.
Le lendemain, nous avons réservé une deuxième plongée chez Michel où nous avons à nouveau pu rêver durant une heure. Il nous a emmené près du motu où lors de la civilisation de l'homme oiseau les serviteurs des futurs rois venaient y dénicher au péril de leur vie un oeuf au sommet de ce piton rocheux. Sous l'eau, on y découvre un tombant spectaculaire de 70m de profondeur qui nous donne la sensation de voler tellement la visibilité est immense. Seuls les poissons nous rappelaient que nous étions sous l'eau.
Le reste de la journée nous nous sommes reposés toujours exténués de notre journée de la veille.
Le jour suivant, nous avons reloué un 4x4 afin de poursuivre notre exploration de l'ile au plus grand bonheur de mon amoureux qui a pu faire joujou sur les pistes cabossées et boueuses. Nous avons d'abord été jusqu'à la pointe Est, au mont Poike. Ne trouvant pas le chemin, on s'adresse à 2 paysans pascuans qui nous disent "oui oui c'est par là", en pointant leur doigt vers le mont. Bon ok, qu'à celà ne tienne, on coupe à travers champs, au milieu des vaches qui se demandent ce qu'on fait là. Après une heure de montée arrassante, on arrive au sommer et là, quel spectacle... l'entièreté de l'ile se déroule sous nos yeux et l'océan à perte de vue, on est seule et là on ressent à quel point on est isolé du reste du monde...
Pour se requinquer après cette éprouvante assension, on va déguster une délicieuse empenadas con queso à la plage avant de poursuivre vers les lavatubes de l'Ana Te Pahu. Cette ensemble de souterrains formés par d'anciennes coulées de lave est un formidable terrain de jeu à qui sait en profiter bien que nos tenues ne soient pas toujours bien adaptées...
Pour notre dernier jour, nous bravrons la tempête pour aller nous ballader le long de la côte est pour admirer les moais qui manquent encore à notre compteur :)
Nous quittons l'ile de Pâques aux petites heures pour un nouveau continent, dernière ligne droite de notre merveilleux périple...
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Je garde un très beau souvenir de l'île de pâques et de votre rencontre bien que la pluie se soit invitée à la fête! nous sommes au perou, le voyage extraordinaire continu! Au plaisir de se recroiser!
RépondreSupprimerMathilde
Ps: les chapeaux vietnamiens ont été perdu entre deux changement de bus aux Galápagos ;)
Tant pis je bien de racheter des panamas!