Arrivé tard dans la nuit, nous nous préoccupons que d'une chose, trouver un lit. Et pas n'importe lequel, par chance nous dénichons une charmante chambre avec un futon hyper confort et une salle de bain rien que pour nous :)
Le lendemain, on se concentre à nouveau sur notre premier objectif, trouver un guide. Bingo, c'est fait, un beau Lonely tout neuf sera désormais notre nouveau compagnon de voyage!
On en profite pour se balader et tomber sous le charme de cette ville où il règne une atmosphère très plaisante. On admire les tenues des petites mamas boliviennes et on finit la journée au soleil avec une bonne bouteille de vin blanc sur les sommets de la ville offrant une vue imprenable... l'extase!
On prend également les renseignements nécessaires pour partir en trek en solo dans la cordillère andine. Bien que ce soit déconseillé par le Lonely et les agences, on estime que c'est faisable. On verra dans quelques jours si on a eu tort.
C'est donc aux petites heures que nous rejoignons la gare des bus où on a le choix entre un bus et un camion. Evidement nous optons pour le camion, transport plus local!! Nous grimpons donc dans la benne où s'entassent les gens tel du bétail. Trente minutes plus tard, nouveau chargement, des sacs de fumier très odorant se retrouvent sous nos fesses et malgré quelques réticences de notre part, ils s'avéreront très confortables.
Au bout de 3 h, le bus nous dépose devant une église seule au milieu de rien. On reste un peu perplexe, quoi faire maintenant. On trouve finalement l'entrée du chemin des incas qui marque le début de notre trek. Les paysages sont époustouflants, des anticlinaux verts, rouges, jaunes s'étalent devant nous comme un montagne toute fripée. On continue à descendre notre chemin jusqu'au village de Chaunaca où était sensé se trouver un office du tourisme et de quoi nous ravitailler mais nous trouvons que des portes closes. Il nous reste qu'un fond d'eau et un paquet de biscuits pour poursuivre le chemin. C'est donc affamé et sous une chaleur suffocante que nous entamons la route pour rejoindre Maragwa. Durant 3h30 nous grimperons. Ce chemin n'arrête pas de monter, je suis à bout de force quand on arrive enfin à destination dans un petit village niché dans le fond d'un ancien cratère. Heureusement nous trouvons facilement le seul logement du coin, une charmante maisonnette pour nous et en prime un repas pour remplir nos estomacs affamés.
Le lendemain, nous prenons la direction de Potolo. Le chemin débute par une rude montée pour sortir du cratère. Avec l'aide des habitants, nous essayons de nous repérer dans les chemins multiples qui s'étalent devant nous. Jusqu'à un moment où on nous fait comprendre qu'on est plus sur la bonne route. Il s'en suit une série d'aller-retours, de montées et de descentes à errer dans ces montagnes... c'est pas si facile sans guide et avec une carte approximative... on nous l'avait dit, ça nous apprendra à vouloir faire par soi-même. Au bout d'un moment, mon amoureux à la bonne idée de dire "la direction générale est celle-là, coupons tout droit". Sauf que "tout droit" c'est une montagne. Qu'à cela ne tienne, selon l'expert, on verra mieux d'en haut, on grimpe donc des coulées de lave de 45° et des broussailles qui ressemblent plus à des ronces, tout ça à 4000m d'altitude, pour arriver au sommet et se rendre compte que derrière il y a encore d'autres montagnes. Epuisés et résignés nous décidons de faire demi tour et de rejoindre gentiment Maragwa qui au moins est toujours à sa place...
Retour à la case départ, on trouve la ville endormie! Les magasins et l'hôtel sont fermés, personne à l'horizon dans tout le village, la galère continue. Quand, tout à coup, apparaît dans un nuage de poussières un camion. Mon homme court à sa rencontre et heureusement, il va à Sucre... hourra, on voit prèsque le bout de cette journée foireuse.
Le trajet s'éternisera! Congelés et coincés sur des sacs de fèves (beaucoup moins confortables que le fumier) nous arrivons enfin à Sucre à 22h pour un repos plus que mérité.
Le lendemain, nous voulions profité d'une journée glande mais la tenancière, pensant qu'on partait, a donné notre chambre à d'autres et nous fait comprendre qu'on doit dégarpir vite fait...
Heureusement, nous tombons sur un autre hôtel absolument charmant, au même prix, et qui en plus à une télé... en plein Jeux olympiques ça ne pouvait pas mieux tomber :)
Surpris par des bruits dans la rue, nous apprenons que c'est le jour de la fête nationale. Nous allons donc assister à un immense défilé, étalé sur 3 jours où environ toute la ville parade avec des tenues les plus ridicules les unes que les autres... un grand moment de folklore.
Pour se remettre de nos émotions de ce trek et profiter dans un cadre charmant d'un peu de temps pour nous, nous resterons là encore 2 jours...entre défilés et soirées JO!
Pour voir l'album, cliquez ici
Le lendemain, on se concentre à nouveau sur notre premier objectif, trouver un guide. Bingo, c'est fait, un beau Lonely tout neuf sera désormais notre nouveau compagnon de voyage!
On en profite pour se balader et tomber sous le charme de cette ville où il règne une atmosphère très plaisante. On admire les tenues des petites mamas boliviennes et on finit la journée au soleil avec une bonne bouteille de vin blanc sur les sommets de la ville offrant une vue imprenable... l'extase!
On prend également les renseignements nécessaires pour partir en trek en solo dans la cordillère andine. Bien que ce soit déconseillé par le Lonely et les agences, on estime que c'est faisable. On verra dans quelques jours si on a eu tort.
C'est donc aux petites heures que nous rejoignons la gare des bus où on a le choix entre un bus et un camion. Evidement nous optons pour le camion, transport plus local!! Nous grimpons donc dans la benne où s'entassent les gens tel du bétail. Trente minutes plus tard, nouveau chargement, des sacs de fumier très odorant se retrouvent sous nos fesses et malgré quelques réticences de notre part, ils s'avéreront très confortables.
Au bout de 3 h, le bus nous dépose devant une église seule au milieu de rien. On reste un peu perplexe, quoi faire maintenant. On trouve finalement l'entrée du chemin des incas qui marque le début de notre trek. Les paysages sont époustouflants, des anticlinaux verts, rouges, jaunes s'étalent devant nous comme un montagne toute fripée. On continue à descendre notre chemin jusqu'au village de Chaunaca où était sensé se trouver un office du tourisme et de quoi nous ravitailler mais nous trouvons que des portes closes. Il nous reste qu'un fond d'eau et un paquet de biscuits pour poursuivre le chemin. C'est donc affamé et sous une chaleur suffocante que nous entamons la route pour rejoindre Maragwa. Durant 3h30 nous grimperons. Ce chemin n'arrête pas de monter, je suis à bout de force quand on arrive enfin à destination dans un petit village niché dans le fond d'un ancien cratère. Heureusement nous trouvons facilement le seul logement du coin, une charmante maisonnette pour nous et en prime un repas pour remplir nos estomacs affamés.
Le lendemain, nous prenons la direction de Potolo. Le chemin débute par une rude montée pour sortir du cratère. Avec l'aide des habitants, nous essayons de nous repérer dans les chemins multiples qui s'étalent devant nous. Jusqu'à un moment où on nous fait comprendre qu'on est plus sur la bonne route. Il s'en suit une série d'aller-retours, de montées et de descentes à errer dans ces montagnes... c'est pas si facile sans guide et avec une carte approximative... on nous l'avait dit, ça nous apprendra à vouloir faire par soi-même. Au bout d'un moment, mon amoureux à la bonne idée de dire "la direction générale est celle-là, coupons tout droit". Sauf que "tout droit" c'est une montagne. Qu'à cela ne tienne, selon l'expert, on verra mieux d'en haut, on grimpe donc des coulées de lave de 45° et des broussailles qui ressemblent plus à des ronces, tout ça à 4000m d'altitude, pour arriver au sommet et se rendre compte que derrière il y a encore d'autres montagnes. Epuisés et résignés nous décidons de faire demi tour et de rejoindre gentiment Maragwa qui au moins est toujours à sa place...
Retour à la case départ, on trouve la ville endormie! Les magasins et l'hôtel sont fermés, personne à l'horizon dans tout le village, la galère continue. Quand, tout à coup, apparaît dans un nuage de poussières un camion. Mon homme court à sa rencontre et heureusement, il va à Sucre... hourra, on voit prèsque le bout de cette journée foireuse.
Le trajet s'éternisera! Congelés et coincés sur des sacs de fèves (beaucoup moins confortables que le fumier) nous arrivons enfin à Sucre à 22h pour un repos plus que mérité.
Le lendemain, nous voulions profité d'une journée glande mais la tenancière, pensant qu'on partait, a donné notre chambre à d'autres et nous fait comprendre qu'on doit dégarpir vite fait...
Heureusement, nous tombons sur un autre hôtel absolument charmant, au même prix, et qui en plus à une télé... en plein Jeux olympiques ça ne pouvait pas mieux tomber :)
Surpris par des bruits dans la rue, nous apprenons que c'est le jour de la fête nationale. Nous allons donc assister à un immense défilé, étalé sur 3 jours où environ toute la ville parade avec des tenues les plus ridicules les unes que les autres... un grand moment de folklore.
Pour se remettre de nos émotions de ce trek et profiter dans un cadre charmant d'un peu de temps pour nous, nous resterons là encore 2 jours...entre défilés et soirées JO!
Pour voir l'album, cliquez ici
Entre fèves et fumier, le postérieur balance...Il est des expériences inattendues dont le résultat n'est pas immédiatement perceptible pour votre avenir, quoique...on ne sait jamais...
RépondreSupprimerJe suis impressionnée par votre force d'âme et votre détermination, votre persévérance et votre résistance aux contingences pratiques!
Les photos sont toujours magnifiques et votre sourire intact. j'ai de plus en plus envie de vous revoir très vite :))
Sylvie